PRÉSERVER LES SAVEURS AVEC LA BELLE-ILOISE

La belle-iloise

La conserverie la belle-iloise a été créée en 1932 à proximité du port de pêche de Quiberon (en Bretagne, en France). L’équipe du restaurant Chez Michel raffole de ses jolies petites boîtes en métal, pleines de bons poissons à déguster au bar seul(e) ou avec des ami(e)s.

Sardines, thons,maquereaux sont encore travaillés à la main. Dans le respect des tradition. Tout simplement parce que ça reste la meilleure façon de préparer le poisson et de préserver sa saveur ! Pour nous livrer à Poitiers, ils préfèrent se servir d’un véhicule.

 

HISTOIRE DE LA BELLE-ILOISE

Sur tout le littoral breton, la sardine a occupé une place importante dès l’Antiquité, rythmant la vie et l’économie.

Qu’elle abonde et l’on abandonnait pour elle la culture de la terre, qu’elle se fasse rare et de vastes souscriptions populaires soutenaient les ports sardiniers…

Les premiers bancs apparaissaient au printemps à Saint-Jean-de-Luz puis remontaient le golfe de Gascogne… Les pêcheurs bretons descendaient alors en Atlantique pour les suivre et achevaient leur pêche à la Toussaint…

Outre les pêcheurs, de nombreux métiers dépendaient en effet du poisson d’argent : armateurs, avitailleurs, écoreurs…

Dans les conserveries de la belle-iloise, ce sont les femmes qui officiaient. Elles y sont toujours nombreuses aujourd’hui –, maîtrisant le délicat savoir-faire nécessaire pour préparer la sardine sans l’abîmer. Il s’agissait parfois de brodeuses et souvent de saisonnières qui offraient leurs services de port en port. Suivant la progression des pêcheurs.

Le soudeur de boîtes était un autre métier saisonnier : partant du Portugal, il pouvait remonter le littoral à pied pour finir sa saison en Bretagne !
Pour se convaincre de la puissance économique de la sardine, il faut aussi se souvenir que c’est surtout pour elle que le chemin de fer arriva jusqu’à Quiberon en 1882…